Κυριακή, 3 Οκτωβρίου 2010

Etiologie d’ hysterie




Etiologie d’ hysterie
Kyvelou Evangelia [2001]
Msc Psychologie Clinic et Pathologie

Nous distinguons deux formes d’hystérie. L’hystérie de conversion où le conflit psychique se symbolise dans les symptômes corporels ( par exemple paralysies hystériques) et l’hystérie d’angoisse où l’angoisse et fixée de façon plus ou moins stable à l’objet extérieur que nous appelons phobies.
Au XIX siècle J. M. Charcot posait la cause des névroses aux facteurs héréditaires. Pour Charcot touts autres causes jouent en rôle occasionnel.
Pour J. Breuer, les symptômes de l’hystérie tirent leur détermination de certaines expériences du malade qui ont de manière traumatique, et qui sont reproduites dans la vie psychique du patient sous la forme de symboles mnésiques.
En 1892 J. Breuer et S. Freud écrivent les Etudes sur l’hystérie s’appuyant aux observations qui ils avaient fait sur les malades hystériques en utilisant la méthode d’hypnose. Par ses recherches ils sont amenés a découvrir que la cause des symptômes d’hystérie - l’incident- était provoqué pour la première fois très loin dans le passé, là ou le symptôme a était apparu pour la première fois. Le facteur provocateur de symptôme était un oú plusieurs <> accidentels déterminant la pathologie de l’hystérie.
Ces facteurs traumatiques groupent, ne devient actifs, s’additionnent et se conjuguent parce qu’ils constituent des fragments de l’histoire de la maladie.
Le traumatisme psychique motivant et le phénomène hystérique et il agit comme un <> qui déclencherait le symptôme. Celui-ci, devenu indépendant subsisterait ensuite le traumatisme psychique comme un corps étranger qui longtemps encore après son irruption continue a jouer un rôle actif.
Les symptômes de l’hystérie tirent leur détermination de certaines expériences du malade qui ont agi de manière traumatique, et qui sont reproduites dans la vie psychique du patient sous la forme de symboles mnésiques.
Freud et Breuer concluent que c’est de réminiscences surtout que souffre l’hystérique.
Le contenu de ces réminiscences et le mécanisme psychique qui les transforme en symptômes hystériques est décrit en 1896 par Freud dans la Névrose, Psychose et Perversion in L’étiologie de l’hystérie.
Le symptôme ramène la scène au cours de la quelle et par laquelle le symptôme a pris naissance. Mais même quand nous conduisons l’analyse vers le premier symptôme apparu nous sommes incapables de déterminer l’étiologie de ce symptôme. Parce que le contenu de la scène traumatique n’avait aucun relation avec la nature de symptôme.
Une scène traumatique cache souvent une autre scène traumatique qui á la suite cache derrière elle une expérience antérieure qui ne peut être issu uniquement d’une expérience réelle, mais qu’a chaque fois le souvenir d’expériences antérieures, réveillé par association, participe á la causation du symptôme.
Il y a donc une chaîne des scènes traumatiques qui corrèle le symptôme actuel avec le premier causse antérieur et qui s’éveille chaque fois que le sujet vient rencontrer ça qui est codé au paravent par rapport à cette première scène traumatique.
Cette chaîne associative se compose toujours des maillons qui ne s’enchaînent pas simplement, d’une après l’autre, mais s’enchevêtrent á la manière des arbres généalogiques.
Si on observe un cas qui présente plusieurs symptômes, on arrive par l’analyse, á une série d’expériences dont les souvenirs sont relies les uns aux autres par association qui représente un point nodal. Dans les cas ou plusieurs symptômes apparaissent symbiotiquement, sans avoir de dépendance interne entre eux, nous trouvons des points nodaux d’une autre sorte en remontant encore plus loin en arrière. C’est là que convergent les différentes chaînes d’associations, on trouve des expériences d’oú sont partis deux ou plusieurs symptômes.
Touts les analyses montrent toujours que les symptômes hystériques sont des rejetons des souvenirs inconsciemment actifs, au domaine du vécu sexuel.
Freud souligne que l’irruption de l’hystérie remonte á un conflit psychique, une représentation inconciliable, mettant en action la défense du moi et provoquant le refoulement.
Au cas des hystériques, ce n’est pas la dernière blessure, qui provoque la crise, mais cette blessure actuelle a réveillé les souvenirs de nombreuses blessures antérieures plus importantes, derrières toutes lesquelles se cache encore le souvenir d’une grave blessure infantile qui jamais été guérie.
Dans touts les analyses on trouve, qu’a la base de chaque cas d’hystérie, on trouve un ou plusieurs évènements d’une expérience sexuelle prématurée qui appartiennent aux toutes premières années de la jeunesse.
L’étiologie de la névrose a son origine dans la vie sexuelle infantile, provoquée par une scène de séduction sexuelle। Cette scène de séduction sexuelle était provoque au paravent par un adulte ou parmis des enfants. Mais même l’enfant qui provoque la séduction être auparavant séduite par les adultes Dans la même famille plusieurs sujets tombent malades a causse leur accrochage á la même scène séductrice. Cette approche répond á la fréquence de l’apparition de la névrose familiale par une transmission une infection dans l’enfance.

Bibliographie

S. FREUD J. BREUER Etudes sur l’hystérie , Paris 14e éd.2000, Puf.
S. FREUD L’étiologie de l’hystérie in Névrose, psychose et perversion, Paris 1973, Puf.
J. LAPLANCHE- J.B. PONTALIS Vocabulaire de la psychanalyse,Paris 1967, Puf. 



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